Les échanges organisés par WiLDAF-Togo avec les différents acteurs engagés dans la promotion et la protection des droits des femmes et des filles ont porté sur les principaux obstacles qui entravent leur accès au droit et à la justice, en particulier face aux Violences Basées sur le Genre (VBG).
Tenue les 3 et 4 septembre 2026 à Atakpamé, cette rencontre régionale d’échanges multi-acteurs s’inscrit dans le cadre du 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐃𝐄𝐙𝐎𝐍 et du sous-projet « 𝗔𝗽𝗽𝘂𝗶 𝗮𝘂 𝗟𝗲𝗮𝗱𝗲𝗿𝘀𝗵𝗶𝗽 𝗱𝗲𝘀 𝗙𝗲𝗺𝗺𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗝𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗙𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗧𝗼𝗴𝗼 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗔𝗰𝗰è𝘀 𝗮𝘂 𝗗𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗲𝘁 à 𝗹𝗮 𝗝𝘂𝘀𝘁𝗶𝗰𝗲 (𝗣𝗔𝗟𝗝𝗔𝗗𝗝) », mis en œuvre par WiLDAF-Togo avec l’appui financier de la Coopération allemande, à travers la GIZ, en collaboration avec le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance.

La rencontre a réuni des acteurs des organisations de défenses des droits des femmes, des services déconcentrés de l’État, ainsi que des leaders traditionnels et religieux, des représentantes de groupements de femmes et des points focaux genre. Tous ont partagé plusieurs expériences et préoccupations autour de l’accès des femmes au droit et à la justice.
Les travaux ont permis de revenir sur les principaux instruments juridiques relatifs aux droits des femmes et des filles, aux niveaux international, sous-régional et national, avant d’ouvrir les échanges sur les réalités vécues sur le terrain.
Au terme des échanges en sous-groupe, les participant·es ont identifié les principales difficultés qui entravent l’accès des femmes et des filles au droit et à la justice notamment : méconnaissance des textes, pesanteurs socioculturelles, précarité économique, peur de dénoncer, stigmatisation, insuffisance des structures d’accompagnement — et ont partagé des pistes de solutions
Une problématique prioritaire a été retenue comme piste d’action de plaidoyer dans la région des Plateaux, afin de faciliter l’accès des victimes aux différents services nécessaires à leur accompagnement et de renforcer la coordination entre les acteurs. Un comité a été mis en place pour assurer le suivi des actions de plaidoyer retenues.
𝙇𝙖 𝙥𝙧𝙤𝙘𝙝𝙖𝙞𝙣𝙚 é𝙩𝙖𝙥𝙚 𝙨𝙚 𝙩𝙞𝙚𝙣𝙙𝙧𝙖 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐨𝐦é, 𝙤ù 𝙡𝙚𝙨 é𝙘𝙝𝙖𝙣𝙜𝙚𝙨 𝙨𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧𝙨𝙪𝙞𝙫𝙧𝙤𝙣𝙩 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙚𝙨 𝙙𝙞𝙛𝙛é𝙧𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙖𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨.