A Lomรฉ, WiLDAF-Togo a rรฉuni les 23 et 24 septembre une trentaine dโacteurs pour rรฉflรฉchir aux obstacles qui limitent encore lโaccรจs effectif aux droits, notamment face aux violences basรฉes sur le genre (VBG).
Cette rencontre sโinscrit dans le cadre du projet DEZON, financรฉ par la coopรฉration allemande et mis en ลuvre par la GIZ, en collaboration avec le Ministรจre des Solidaritรฉs, du Genre, de la Famille et de la Protection de lโEnfance.

Pendant deux jours, les participantยทes issus des organisations de dรฉfense des droits humains et des collectivitรฉs locales ont partagรฉ leurs expรฉriences autour des difficultรฉs rencontrรฉes par les femmes et les filles pour faire valoir leurs droits.
Mรฉconnaissance des textes, manque dโinformations, difficultรฉs financiรจres, normes socioculturelles ou encore crainte de reprรฉsailles : plusieurs facteurs peuvent รฉloigner les victimes des mรฉcanismes de recours et de protection.
Les รฉchanges ont รฉgalement permis dโexaminer des situations concrรจtes et de clarifier les rรดles des diffรฉrents acteurs dans lโorientation, la protection et lโaccompagnement.
Au terme des travaux, les participantยทes ont identifiรฉ une problรฉmatique prioritaire susceptible de faire lโobjet dโune action de plaidoyer. Une รฉtape qui doit permettre de passer des constats faits sur le terrain ร des actions concertรฉes.

A travers cette dรฉmarche, WiLDAF-Togo entend renforcer les liens entre les acteurs afin de faciliter lโaccรจs des femmes et des filles ร lโinformation, aux mรฉcanismes de recours et aux services dโaccompagnement. Car lโaccรจs ร laย justice ne repose pas uniquement sur lโexistence des textes : il dรฉpend aussi de la possibilitรฉ pour chaque femme et chaque fille de connaรฎtre ses droits, de savoir vers qui se tourner et dโรชtre accompagnรฉe lorsquโelle en a besoin.
La rรฉgion centrale sera lโรฉtape suivante, oรน les รฉchanges se poursuivront avec les diffรฉrents acteurs de cette rรฉgion.