Dans le cadre du projet OUESTAF, Wildaf-togo a organisé, les 21 et 22 mai 2026 à l’hôtel Saint Lazaros à Lomé, un atelier de formation des acteurs sur le modèle de coordination et de protection des migrants en situation de vulnérabilité.
Cette rencontre, qui a réuni des participants issus des services étatiques, des organisations de la société civile et des acteurs communautaires, visait à renforcer les capacités des intervenants de la dynamique migratoire sur les nouvelles Procédures Opérationnelles Standardisées (POS) communautaires et les mécanismes de prise en charge intégrée des migrants vulnérables.
Durant les deux jours de travaux, les échanges ont notamment porté sur l’approche systémique et holistique de la prise en charge, les profils de vulnérabilité au Togo, les Procédures Opérationnelles Standardisées nationales ainsi que le modèle intégré de coordination et de référencement des cas.


A travers des études de cas pratiques et des travaux de groupes, les participants ont été amenés à analyser différentes situations impliquant des migrants vulnérables, notamment des enfants non accompagnés, des victimes de traite ou encore des survivants de violences basées sur le genre. Ces exercices ont permis de mettre en évidence la nécessité d’une réponse multisectorielle impliquant plusieurs acteurs complémentaires pour garantir une assistance efficace et durable.
Les participants ont également été formés sur l’utilisation de l’Outil d’Evaluation Initiale des Risques (OEIR) et du Formulaire Standardisé de Référencement Inter-Acteurs (FRSIA), deux instruments clés destinés à améliorer l’identification, l’évaluation des besoins et l’orientation rapide des migrants vers les structures compétentes.
Les travaux ont permis de rappeler que le circuit de prise en charge repose sur cinq étapes essentielles : i) la détection, ii) le signalement, iii) le référencement, iv) la prise en charge et v) le suivi et la clôture des dossiers.